Au village Ait Ali Ouyahia , au cours de son histopire, beaucoup de personnalités artistiques ou autres ont existé , et parmis ces villageois , de nos jours , on trouve des gens peu importe leur age ou leur sexe , dotés d'un don que ce soit dans les travaux mannuels , le chant, la poésie le cinéma ou autres , et presque tous les jeunes hommes , notamment ceux qui ratent leurs études se consacrent pour tous les travaux du battiment à savoir de la maçonnerie , le platre , la peinture etc..;quant aux jeunes filles , elles, se consacrent pour les travaux mannuels traditionnels à savoir les metires à tisser , la couture , la broderie ou autres , d'autres jeunes hommes ou femmes , filles ou garçons, sont doués dans le dessin , la peinture sur les tableaux , la poésie , le chant , le sport etc...
Dans le cinéma , on a , un homme originaire du village ,vivant en France , et qui a participé comme acteur dans le premier film kabyle court métrage réalisé par Arezki Harani et qui a eu un prix au festival de Cannes 1987 intitulé Da Mokrane et qui parle du quotidien des travailleurs immigrés et leurs difficultés .Pour regarder ce court métrage , il suffit d'aller sur le moteur de recherche Google et d'écrire Da Mokrane court métrage et le lien apparraitra sans difficulté , vous allez voir au bout d'un moment , assis autour d'une table avec ses amis dans un café entrain de jouer au dominos ,avec sa barbe et ses yeux bleus il rappelle les cow boys du farwest .
Dans la peinture des tableaux on trouve des peintres et qui n' ont jamais été à l'école de peinture mais qui ont réalisé de jolis tableaux de paysages .
Dans le domaine sportif on a assisté à des jeunes du villages qui ont pratiqué des spôrts de combats à savoir la boxe le karaté le judo et fool contact entre autres mais ceux qui ont eu une bonne réputation notamment dans les sports du combats comme la bosse le karaté et le Tie Kundo etc..
Dans le domaine du chant : beaucoup de jeunes du villages à travers trois ou quatres générations savent jouer à la mendole ou au luth , d'autres jouent à l'harmonica ou sur les tambours un instrument appelé Akarvouz en kabyle qu'utilisent les troupe folkloriques kabyle connues sous le nom d'Idhebbaléne , beaucoup d'autres savaient et savent jouer à la flute notamment les anciens bérgers , Hamid Aber , amlgré son jeune age maitrise bien sa guitarre et monte sur la séine musicale du village à chaque fois qu'il y'ait une occasion , mais le seul qui a osé réaliser son réve de chanteur et dépasser tous les tabous et obstacles d'une partie de la société et qui a eu l'initiative de chanter e de passer sur les écrans de la télévision algérienne et méme sur les ondes de la radio kabyle c'est bien M'henna ABER auquel on a consacré ici toute une page , espérant que d'autres jeunes doués du village feraient pareil et contribueeraient à l'émancipation de la culture kabyle à l'échelle nationale pourquoi pas à l'echelle mondiale !.
la poésie : la plus célébre des poétes du village fut Zwina ath El houcine qui , parmi ses déscendants Fatima ath Meziane mariée à Tifilkout et qui a réalisé des poémes notamment en collaboration avec son fils , des poémes de guerre de libération , et dans la méme filuale généalogique , on trouve Ahmed Ath AbdAllah qui lui aussi a commencé à écrire des poémes aussi bien en kabyle qu'en français et en arabe dés l'age de dix ans , et à l'age de vingt quatre ans il passa à l'emission de Medjahed Hamid à la radio kabyle d'Alger , arrivé en France il continuaait à écrire des poémes et cette fois ci le théme dominant est l'exil et n'a pas hésité à son tour de passer à radio Beur dans l'emission de Mohamed Tafarka , ce jour là , il était accompagné de ses amis bretons qu'il a invité en Kabylie et qui l'ont invité à leur tour en Bretagne .
la tapisserie : d'aprés certains anciens du village , une femme appelée Taos Ath meziane qui est de la famille de El Kaid Akli nath Méziane , mariée au village d'Ait Hichem pas loin de l'ex Michelet , cette femme était la premiére qui a enseigné des filles et les femmes d'Ait Hichem de son époque à la fin du dix neuviéme siécle , les méthodes tradionnelles de la tapisserie , qui a donné une bonne réputation actuelle aux tapis des ath Hichem
Sculture sur le platre : On trouve également une femme de la nouvelle génération celle des années quatre vingt Aet qui a su et pu sculter sur le platre des portrait des actrices égyptiennes , ainsi elle est la permiére femme au village ayant introduit des signes bérbéres dans les metiers à tisser traditionnels , et la premiére femme au village également à introduire un nouveau style de couture pour les femmes et les jeunes femmes de son époque , et également la premiére bacheliére ayant véccu au village et ayant fait ses études primaires à l'école primaire du village , elle a donné un bon exemple de l'émancipation de la femme kabyle qui a su marier principes dignité , tradition et modernité grace à l'éducation de son pére ...Aujourd'hui , le village Ait Ali Ouyahia compte plus d'une vingtaine de filles universitaires !